Architecture Suisse

Quartier "La Levratte"

Typologie
AI6
Ort
1260 Nyon, VD
Architekturbüro
Architectes Associés: G. Chatelain, G. Reymond, P. Helbling, P. Moreno, S. Scolari
Bauingenieubüro
M. Chatelain
Projekt
1964 — 1965
Ausführung
1971 — 1977

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19 2 pièces (cuisine, séjour, chambre, bains) 9 2 Vi pièces (cuisine, séjour, chambre, bains, loggia) 39 23A pièces (cuisine, coin repas, séjour, chambre, bains, W.-C., loggia) 107 33A pièces (cuisine, coin repas, séjour, 2 chambres, bains, W.-C., loggia) 90 43A pièces (cuisine, coin repas, séjour, 3 chambres, bains, W.-C., loggia) 38 53A pièces (cuisine, coin repas, séjour, 4 chambres, 2 bains, W.-C., loggia) 800 m2 de surface commer­ ciale 280 m2 de dépôts pour commerces 280 places de parking couvertes 145 places de parking à l'air libre 3400 m2 de surfaces de jeux réparties entre les 5 blocs 5400 m2 de surface d’utilité publique (sport, école, etc.) 1 chaufferie centrale 1 cabine de transformation haute tension 2 postes de commandement d'îlots PA 1 centre de loisir paroissial

Caractéristiques 49 000 m: Surface du terrain 5 700 m: Surface construite Surface d’habitation 38 500 m: Volume SIA immeubles 136 700 itv d'habitation Volume SIA commerces, dépôts, chaufferie, cabine transformateurs, 42 200 m: garages couverts Coût des premiers immeubles Fr. 285.— le m3 (honoraires compris) Coût des derniers immeubles le m3 environ Fr. 350.— Coût des commerces, garages, etc., le m3 Fr. 155.—

Les critères principaux, qui ont présidé à l’étude des plans, ont été les suivants : 1. Maximum de qualité des logements, ce qui signifie : — grandes pièces ; — confort et équipement maximum possible ; — organisation spatiale permettant des utilisations variées ; — orientation et ensoleillement les plus favorables ; — disposition des logements réduisant les nuisances notamment bruit entre appar­ tements) ; — relation spatiale entre les pièces d’habitation favo­ risant la vie commune, mais respectant l’Indépen­ dance des locataires. 2. Implantation des bâtiments permettant : — de réduire les nuisances par une disposition s’éloignant des axes de circulation ; — d'assurer le maximum d’ensoleillement et de vue à tous les logements ; — de réserver de grandes zones de terrain naturel aménagé ; — de rompre la monotonie habituelle des grands blocs, de créer des effets de perspective et de faciliter la lecture et la compréhension des composantes du quartier. 3. Eviter la circulation des véhicules à l’intérieur du quartier, aménager le maximum de parkings enterrés ou couverts pour réduire les nuisances. 4. Intégrer le mieux possible le quartier à son environne­ ment urbain en l'ouvrant largement aux cheminements piétons qui le traversent, passent sous les immeubles, s’entrecroisent, conduisant à la partie commerciale, aux terrains de jeux, etc. 5. Intégrer le mieux possible le quartier à son environne­ ment naturel, en réduisant son importance, en tentant de fondre son aspect dans le paysage. Les con­ traintes principales qu’il a été nécessaire de respecter ont été les suivantes : — la situation du terrain et son contexte physique et économique ; — une densité (0,8 m2 de plancher par mètre carré de terrain) qui permette la rentabilisation de

l’opération ; — la forêt des règlements et lois communaux et cantonaux ; — l'état parcellaire ; — l’économie la plus grande possible dans la technique de construction (préfabrication) et dans les choix des matériaux « visibles » (façades, revêtements, sols, etc.) ; — la préfabrication la plus complète possible ; — le temps de réalisation qui, comme chacun sait, doit être le plus court possible ;

— les opinions des dizaines de personnes impliquées dans le processus de réalisation qui, chacune, développait les arguments qui lui étaient propres, principalement : — les propriétaires du terrain ; — les promoteurs ; — la municipalité ; — les services techniques municipaux et cantonaux ; — les entrepreneurs. Un certain nombre d'intentions des architectes n'ont pas pu se matérialiser, elles ont été prin­ cipalement les suivantes : — la variété et le mélange des activités dans le quartier: ils avaient prévu des petits commerces dispersés, des surfaces à destination d’artisans, de bureaux, etc., et ils n’ont été autorisés à réaliser que des logements et un centre commercial ; — la variété dans le type des logements qu’ils ont dû ramener au minimum pour des raisons d’économie; — des surfaces communes à plusieurs logements, des­ tinées à des activités multiples ; — des locaux aux rezde-chaussée à disposition des locataires pour bricolage, jeux, etc. ; — des loyers bon marché.

Construction Fondation par radier général. Murs sous-sols et rez en béton armé, coulé sur place, propre de décoffrage. Dalle sur sous-sols et rez en béton armé, coulé sur place. Dalles étages et toiture préfabriquées en béton armé. Murs de façade préfabriqués sandwich: béton armé teinté dans la masse avec oxydes de fer et isolation. Murs porteurs intérieurs préfabriqués en béton armé. Cloisonnements des salles d’eau en plaques de plâtre. Etanchéïté multicouche, sur isolation thermique liège. Jointoyages des pièces préfabriquées au mastic Thiokol. Chauffage par serpentins incorporés dans les dalles. Revêtement des murs et plafonds intérieurs réalisés avec projection d'enduit plastique légèrement structuré. Revêtement des sols des chambres et séjours en feutres aiguilletés améliorant l'isolation acoustique d’en­ viron 40 décibels. Revêtement des sols des salles d’eau et cuisines en matière synthétique. Revêtement des escaliers et paliers en caoutchouc collé sur marches, contremarches et paliers. Bibliographie Werk Nr. 5 / 1976 AS Architecture suisse No 26 / Avril 1977