Architecture Suisse

Institut central des hôpitaux valaisans

Typologie(s)
AV9
Emplacement
1950 Sion, VS
Bureau d'architecture
Michel Zufferey
Bureau d'ingénieurs
ATIB S. A., Kurmann et Cretton
Conception
1977 — 1977
Réalisation
1977 — 1979

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Programme Le Grand Conseil valaisan a fixé, par décret du 31 janvier 1973, les bases léga­ les pour la construction d'un Institut cen­ tral des hôpitaux valaisans. Cette réali­sation s'inscrit dans le projet général de la planification hospitalière. La promo­tion de l’ouvrage a été assurée par une fondation dont les partenaires sont les hôpitaux régionaux et l’Etat du Valais. L’Institut est appelé à garantir des servi­ ces quotidiens à chacun des hôpitaux régionaux, de Brigue à Monthey. Il a donc été implanté au centre du Valais, à Sion, à côté du nouvel hôpital. Les deux immeubles sont reliés par un couloir de service permettant la circula­tion des personnes et des marchandi­ ses, ainsi que le passage des énergies et des fluides. Les prestations de service de l’Institut ressortissent à deux blocs disciplinaires distincts. Le laboratoire, avec cinq départements: chimie clinique, hématologie, bactériolo­ gie et virologie, anatomie, histologie et cytologie. La pharmacie, qui remplit les fonctions suivantes : centralisation et stockage, distribution, fabrication des médica­ments, documentation et information. L’Institut dispose également d’un centre de transfusion sanguine.

Conception Laboratoire et pharmacie ont des activi­tés spécifiques qui excluent l’interdépen­dance. C'est-à-dire que ces activités ont des besoins concurrents quant aux locaux où elles s'exercent. Il était donc impossible de les faire coexister dans un même corps de bâti­ment sans porter atteinte au bon exercice de l’autre discipline. On a donc choisi de construire deux unités distinctes. Toutefois, il existe un lien organique entre le laboratoire et la pharmacie : la complémentarité de leurs prestations. Ce lien est renforcé ici par la nécessité de produire un ensemble de services dans les meilleures conditions de rapidi­té et d’efficacité. C’est pourquoi les unités de laboratoire et de pharmacie ont été reliées par un bâtiment où sont regroupées des activi­tés communes d'administration et d'exploitation. Les bâtiments de laboratoire et de phar­macie sont de forme octogonale. Ils sont portés par des piliers en pourtour de façades et par un noyau central. Ce noyau, qui circonscrit un espace rectan­gulaire, délimite les fonctions. A l’intérieur du rectangle, on a distribué les locaux de travail, qui bénéficient ainsi tous d'un éclairage naturel maximum. L'absence de structures porteuses dans les espaces de travail permet d’en modi­fier la répartition : toutes les parois sont amovibles. La systématisation de la construction et des équipements accroît cette flexibilité. On a utilisé essentiellement des élé­ments préfabriqués dont on peut exploi­ter la mobilité. La décision de faire circuler les canalisa­ tions de fluides et d’énergie dans des espaces ouverts correspond à une préoccupation analogue d’économie et d’efficacité. Il importait surtout que les conduites soient accessibles à n’importe quel endroit de leur parcours. L’architecture du complexe exprime donc essentiellement ses nécessités technologiques. Caractéristiques Surface bâtie Surface plancher Volume SIA Coût par mètre cube