Architecture Suisse

Ecole des Nations-Unies

Typologie(s)
AX2
Emplacement
1200 Genève 28 Balexert, GE
Bureau d'architecture
Jean-Marc Lamunière et associés architectes
Conception
1969
Réalisation
1970 — 1974

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Jean-Marc Lamunière et associés, architectes FAS/SIA/AGA/SWB, 1201 Genève Jean-Marc Lamunière, Rino Brodbeck, Jean Froehlich

1re étape 4 classes de 25 élèves, 1er à 4e degrés primaires. Espace central polyvalent. Bloc sanitaire. 2e étape 2 classes de 25 élèves, 1er à 4® degrés primaires. Différentes classes spéciales contenues dans espace central polyvalent. Salle de rythmique au sous-sol. Bloc sanitaire, cuisinette. L’étude présente deux aspects : Il s’agit, d'une part, de la réalisation d’un proqamme initialement particulier et localisé, et, d’autre part, de l’expérimentation d'un modèle permettant d’explorer des développements ultérieurs. En cela, le modèle ébauche un essai méthodologique : C'est ainsi que le choix pédagogique préalable

déclenche non seulement une organisation, mais une géo­ métrie structurante dont le réseau principal règle une série de prolongements, d’abord organiques, puis fonctionnels. La déter­ mination des éléments spatiaux essentiels, et surtout les actions réciproques qui les relient, font émerger les réseaux, puis, à travers l’abstraction topo­ logique de ceux-ci, les combinatoires possibles. Les ordres successifs, c’est-à-dire la hiérarchie des espaces les rendent plus ou moins structurant de l’ensemble. Les unités didactiques précises et limitées, confluant vers des élargissements plus collec­ tifs, laissent apparaître une systématique qui a ses règles de conjugaison et de groupement. Les espaces servants, reliés au réseau de communication, se greffent sur une topologie impliquant simultanément une orthoaonalité et une diaoonalité qui dédouble les possibilités. Il s’agit donc d’une première tentative d’optimisation des espaces structurants, déterminés par leur taux d’utilisation et surtout de leurs relations possibles,

indépendamment d’un système constructif préétabli. La structuration de l’ensemble s’établit avec l’utilisateur. Son champ d’intervention lui est plus familier et la géométrie, si elle peut paraître contrai­ gnante, le stimule dans la mesure où il en découvre la potentialité en dehors de toute limite formelle autre que la fonctionalité qu’il s’impose, particulièrement au niveau des contacts avec la lumière naturelle et l’espace extérieur. Le système étudié ne dépend que de son réseau, qui agit si l’on veut comme une grille référentielle. Et la technologie propre à la réalisation de l'ensemble est ouverte à tout procédé constructif ou technique d'assemblage pour le projet expérimental, il a été adopté une structure métallique portant des planchers pré­ fabriqués en béton cellulaire armé. Les poutres à treillis pourront porter les éventuelles surélévations. L’ossature assure l'adaptabilité, les transparences, relations et agrandissements souhaités par l'utilisateur. Ces parties de l'ensemble sont démontables. Les espaces de service sont considérés comme fixes et sont exécutés en maçonnerie.

Construction Soubassements en béton armé traditionnel. Charpente métallique en tubes RHS. Dalles en Siporex. Etanchéité multicouche. Façades en tubes Förster. Partiellement vitrage isolant. Panneaux de façade Repco. Chauffage radiateurs. Bibliographie Werk 2/1972 AS 18 / Août 1975